Les chroniques poétiques d’Alix Lerman Enriquez

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Le bloc-notes

Alix Lerman Enriquez aime flâner parmi les sentiers sauvages et les grandes étendues marines.

Ses errances solitaires lui donnent l’occasion de visions oniriques chatoyantes et colorées, parfois évanescentes et toujours auréolées d’une luminosité particulière. Par l’évocation de ses impressions, la poétesse rend compte des variations solaires sur les paysages environnants comme des fulgurances dans un ciel serein.

Sans but précis avoué, ces flâneries sont l’occasion de rêveries désordonnées où l’on sent poindre le goût d’une exquise liberté et d’une ivresse vagabonde. Cet état de béatitude est rendu possible par un état de communion, voire de véritable osmose avec les paysages naturels qui l’entourent.

Anodines en apparence, ces rêveries semblent donc toutes tendues vers l’accomplissement d’un idéal poétique et esthétique, vers l’accession à une félicité chèrement conquise au prix d’une solitude parfois extrême et d’un incessant vagabondage qui confine à la marginalité.

Lisez quelques-uns de ses récits poétiques qui racontent ce cheminement en quête de lumière :

Automne au Parc de l’Orangerie

Jour de novembre

Promenade au bord de l’Ill

La petite Camargue

Côtes d’Armor

Au Parc de Nara

Le chandelier d’automne

La clef des songes

Le Mont Saint-Michel

Le marché Corvisart

Le musée Bourdelle

Le long des péniches

Sur le pont de la Dordogne

Au vieux port

Montagne

La boutique de couleurs

Sculpture

Rêve

Recueillement

L’oiseleur

L’érable du Japon

Le Parc Montsouris

Le lac de Côme

La trajectoire du soleil

Errance

Épave

Bellevue

Au jardin de l’Université

Asymptote

Ces textes ont leurs droits réservés mais sont librement mis à disposition du public pour un usage personnel à condition de ne pas les modifier et de conserver la mention de leur auteur. Ils ne peuvent être publiés ou diffusés, sous quelque forme que ce soit, sans l’autorisation d’Alix Lerman Enriquez.

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